Les 24 Heures de la Nouvelle commencent ce samedi 9 mai, à partir de 14h, heure de Paris. Elles se termineront le lendemain à 14h (c’est logique, puisque ça dure 24 heures).

Cette année, j’y participe. Ce message sera régulièrement mis à jour durant l’événement pour que vous puissiez suivre mon avancée !

Les 24 Heures de la Nouvelle, qu’est-ce que c’est ?

Durant 24 heures, des auteurs francophones participent à un jeu qui consiste à écrire chacun une nouvelle en respectant une contrainte tirée au sort. Les nouvelles doivent faire au moins 5 000 signes espaces comprises. Elles seront ensuite mise en ligne sur le site des 24 Heures de la Nouvelle (où vous trouverez plus d’informations sur le fonctionnement). Ainsi que sur les blogs des participants, s’ils le souhaitent.

Vous pourrez suivre ma nouvelle durant sa rédaction et sa correction (j’espère avoir le temps de corriger mais ça dépendra de ma vitesse d’écriture). Lundi 11 mai, j’ajouterai une version téléchargeable de la nouvelle sur Ciel d’Orage.

Cette année, la contrainte est la suivante :

L’histoire doit intégrer un lieu abandonné depuis un certain temps. Que ce soit juste une pièce oubliée, un château en ruine, une ancienne station de métro désaffectée ou encore un vieux jardin en friche par exemple.

Où voir la nouvelle ?

Durant les 24 Heures de la Nouvelle, j’ai écrit en direct sur un document en ligne. La nouvelle est désormais disponible sur le site des 24 Heures de la Nouvelle, ici : Un certain intérêt pour les flammes, par Violette Paquet.

Si vous avez un compte Google, vous pouvez ouvrir le fil de commentaires (en haut à droite) pour discuter. Vous pouvez aussi m’encourager, réagir, discuter sur Twitter, sur Facebook et bien sûr en commentaire de cet article. Je n’aurai pas constamment un œil sur les différents réseaux mais je ferai des pauses pour vous répondre. Ecrire une nouvelle en si peu de temps ne sera pas simple, je prends donc tous les petits mots gentils !

Vous pouvez suivre mon avancée sur cet article

Cet article sera mis à jour de temps en temps durant ces 24 heures pour que vous puissiez voir où j’en suis !

14h00 : Découverte de la contrainte. Je suis installée chez moi, avec Laurence qui participe elle aussi à cet événement !

14h50 : Alors que les gens de Twitter cherchent d’autres contraintes, nous utilisons chez moi la technique Pomodoro pour nous motiver.

15h30 : J’improvise totalement ce que j’écris. Et comme c’est la pause, on va jouer à Crypt of the Necrodancer.

17h00 : J’ai beaucoup de mal à me concentrer. Mais je ne suis pas mécontente de ce qui me vient.

18h40 : Un de mes chats s’est battu, il n’y a plus de crêpes et j’ai bu énormément de thé. J’avance peu.

19h20 : Je me rends compte que la description d’un des personnages de la nouvelle est celle de la femme dans le clip qui passe en boucle sur mon deuxième écran. Je n’avais pas encore fait le lien. Et j’applique ma grande technique d’écriture : “OSEF YOLO”.

22h20 : J’ai peu avancé durant quelques heures (repas, rangement après la visite de Laurence qui maintenant est partie). Il faut que je reprenne. Désormais, ça paraît beaucoup plus compliqué de se motiver.

22h40 : Une discussion entre participants nous fait supposer un complot sur les escaliers. Pourquoi s’invitent-ils dans nos textes ?

00h30 : Enfin, le lieu abandonné demandé par la contrainte.

01h15 : Je fatigue. Je reprendrai après une bonne nuit de sommeil !

09h00 : J’ai réglé les problèmes réseaux de chez moi. Je me réinstalle devant l’écran avec mon petit-déjeuner. J’aurais aimé faire une grasse matinée. Un post-it témoigne d’une longue nuit. Il dit :

Attention au punch !

09h30 : Mes céréales sont toutes ramollies.

11h50 : Après 2 heures de coupure internet, je me suis déplacée chez Laurence pour tenter de terminer. Mais je perds espoir…

12h10 : Mon voyage imprévu en métro m’a forcée à choisir une fin pour la nouvelle (parce que je n’ai plus le temps de la procrastiner). Malheureusement, le stress me fait trembler en écrivant. Ce n’est pas très agréable.

13h20 : Texte terminé. Je ne sais pas si je pourrai faire une belle correction en une demi-heure.

13h55 : Texte publié, je cherche une image pour l’illustrer mais je doute en trouver une en quelques minutes.

14h00 : C’est fini ! Je vous ajouterai la nouvelle sur Ciel d’Orage dès demain !

Merci !

Merci aux personnes qui m’ont envoyé des petits mots durant les 24 Heures, qui sont venues par curiosité, on discuté, m’ont encouragée durant les moments difficiles. J’ai terminé à la dernière minute, mais j’ai terminé, et c’est aussi grâce à votre soutien !

Crédit photo : L’image de couverture est une photo de Unsplash.