Le mois d’août est terminé. C’est l’heure du programme du mois ! En septembre, je reprends mes carnets et je m’organise pour la fin de l’année.

Qu’ai-je fait en août ?

Je n’ai pas fait grand-chose en août (mais c’était prévu) :

  • J’ai choisi un stage d’art du conte
  • Je n’ai pas appris de conte

 

Le mois d’août a été plus compliqué que prévu au travail. Du coup, je n’ai pas eu le courage de me poser suffisamment longtemps et calmement pour apprendre un conte. Je n’ai pas conté non plus, ce qui n’est pas génial pour m’entraîner. Il faudrait que je m’organise pour cela, mais je n’ose pas dire aux gens « Allez, je débute dans l’art du conte mais je vais vous tenir la jambe pendant 30 minutes et vous allez me donner votre avis. »

Malheureusement, je crains de devoir me donner un coup de pied au postérieur pour le faire.

J’ai feuilleté les propositions de stages. Il y en a trois qui me plaisaient (deux sur la voix et le fait de parler en public, un sur les rêves). Les deux premiers étant davantage pour les débutants, je pense laisser l’autre de côté. Il aura lieu en 2018. D’ici là, je verrai bien si j’ai réussi à m’exercer plus sérieusement.

Comment vais-je m’occuper en septembre ?

Ce mois de septembre va être particulier. Comme il va marquer un tournant dans ma vie, il est possible que je sois très occupée… ou pas du tout. Peut-être que j’aurais de l’énergie à revendre, ou peut-être que je n’aurais pas la force de me lancer dans des projets.

Je ne sais pas. Quand j’ai préparé mon programme du mois, j’ai trouvé cela un peu embêtant. Mais tant pis.

J’ai prévu ceci :

  • Apprendre un conte (peut-être que ça passera mieux ce mois-ci !)
  • Réfléchir au NaNoWriMo OU corriger 10 chapitres

 

Je ne me suis toujours pas décidée pour le NaNoWriMo. Participera, participera pas ? Dans le doute, ce serait quand même bien que je réfléchisse à ce que j’y raconterai (à moins de me lancer dans l’aventure sans y penser, parce que pourquoi pas ?). Je me dis que si je fais des brouillons pour une potentielle histoire, cela me servira. Ce n’est pas important d’écrire ou non 50 000 mots en novembre, ce n’est même pas grave si le récit travaillé ne se concrétise jamais. C’est un exercice malgré tout, et vu comme j’ai peu écrit cette année, c’est toujours utile.

Et au pire, si je n’ai pas l’envie de me creuser la tête pour une prochaine histoire, je peux corriger celle qui m’attend (et qui m’appelle, vu comme ça me démange). 10 chapitres, cela reste accessible, même si mon quotidien devient chaotique.

Depuis peu, je prends les choses avec plus de détachement. Bien sûr que je regrette de ne pas avoir appris un conte en août. Mais bon, si ce n’est pas possible, ce n’est pas la peine de me rendre malade pour ça. J’avais besoin de repos, ça m’a fait du bien, c’est tout ce qui importe !

Crédit photo : la photo vient de Death to Stock.